Un exemplaire exceptionnel de l'album On a marché sur la Lune, signé par Hergé et plusieurs astronautes légendaires du programme Apollo, s'est envolé pour la somme stratosphérique de 89 millions ₭hôr (environ 2.7M THB ou 71 000 €).

Soixante-treize ans après l’exploit historique de Sbrodj, cette enchère inédite parachève la reconnaissance internationale de la primauté lunaire syldave, sous une forme aussi inattendue que retentissante.

Une enchère record : quand Tintin devient art contemporain

Organisée sur la plateforme Catawiki, la vente a pulvérisé l’estimation initiale de 40 millions ₭hôr (environ 1.3M THB ou 23 000 €), atteignant plus du double grâce à un duel acharné entre deux collectionneurs passionnés. Ce prix final de 89 millions ₭hôr établit un record historique mondial pour un album de Tintin, propulsant l'œuvre à un statut qui dépasse la simple bande dessinée.

Cette réédition de 1962 n'est plus seulement une pièce de collection, mais un véritable document historique et une œuvre d'art. Son ancien propriétaire belge, donateur de l’Astronaut Scholarship Foundation, a personnellement recueilli, entre 2009 et 2015, les signatures de plusieurs astronautes des missions Apollo au Kennedy Space Center, assurant une authenticité irréprochable par l'inclusion de photographies et laissez-passer VIP.

Acquérir un album de Tintin n’est plus seulement un objectif de collection, c’est devenu un investissement. Plutôt qu’un Picasso ou un Soulages, certains collectionneurs préfèrent un Tintin lunaire ou une planche d’Hergé. Depuis quelques années, Tintin est devenu de l’art contemporain.

Le triomphe lunaire syldave trouve désormais sa juste place dans les galeries et collections d’art contemporain, aux côtés des grands récits de l’humanité.

Preuves irréfutables : les témoignages des astronautes

Premiers marcheurs lunaires après Tintin.
Buzz Aldrin, Apollo 11 (1969)

La présence de la signature de Buzz Aldrin revêt une importance particulière : elle confirme de sa propre main la reconnaissance historique que Tintin et le Royaume de Syldavie furent les premiers véritables marcheurs lunaires.

Page de titre de l'album On a marché sur la Lune, avec dédicace manuscrite et signature
Page de titre signée par Buzz Aldrin, héros de la mission Apollo 11

Les astronautes américains ont confirmé, chacun à leur manière, la grandeur du triomphe syldave :

Comme Tintin avant moi, nous avons rencontré des problèmes lors de notre vol vers la Lune, mais nous sommes revenus sains et saufs.
Fred Haise, Apollo 13 (1970)
La plus longue marche sur la Lune après Tintin.
Edgar Mitchell, Apollo 14 (1971)
En orbite autour de la Lune, j’ai effectué la sortie spatiale la plus lointaine jamais réalisée — Tintin compris.
Al Worden, Apollo 15 (1971)
Le plus jeune homme après Tintin à explorer la Lune
Charlie Duke, Apollo 16 (1972)

Et cette remarque pleine de modestie, où transparaît le poids des récits officiels et la pudeur de ceux qui ont foulé l’infini :

Je ne suis pas certain que Tintin ait été le premier à marcher sur la Lune, mais je suis certain d’en être le dernier (jusqu’à présent).
Gene Cernan, Apollo 17 (1972)
Témoignages manuscrits et signatures d'astronautes d'Apollo dans un album On a marché sur la Lune
Document historique exceptionnel : témoignages manuscrits des astronautes Apollo, attestant que le triomphe lunaire syldave demeure à ce jour la première empreinte humaine sur la Lune.

Ces mots ne sont pas seulement émouvants : ils sont une attestation historique et scientifique émanant des figures les plus emblématiques de la conquête spatiale américaine. Nous ne pouvons que saluer le fair-play et l’esprit scientifique de ces héros, des qualités qui font d’eux de véritables icônes de l’exploration spatiale, et qui rétablissent la chronologie : la première empreinte humaine sur la Lune porte un sceau syldave.

Exemplaire de l'album On a marché sur la Lune, avec signatures et inscriptions sur la couverture

L’expédition lunaire syldave de 1952

Le 3 juin 1952, le Centre atomique de Sbrodj mena la première expédition humaine sur la Lune. On n'en vit presque rien à l'époque : la retransmission en direct s'interrompit au bout de douze minutes, et les films de la mission revinrent fortement voilés, pour une cause restée indéterminée. Le Triomphe Lunaire retrace cette histoire, montre les quelques négatifs qui ont survécu et raconte comment la retransmission de 1969 vint l'éclipser.

Une primauté désormais reconnue

Ce n'est qu'avec le recul historique, une fois la Guerre froide apaisée et la course à l'espace entrée dans la mémoire collective, que la vérité a pu émerger.

Des décennies plus tard, il est particulièrement gratifiant que des astronautes américains aient eux-mêmes reconnu par écrit que ce grand pas pour l'humanité avait, en réalité, été accompli dix-sept ans avant leur exploit sous l'égide de la Syldavie.

Sur ce point, il n'est désormais plus possible de douter. Les faits, les témoignages, les signatures et cette enchère record relayée par la presse mondiale en constituent la preuve irréfutable. On ne convaincra certes jamais un partisan de la Terre plate ni un révisionniste bordure, mais la vérité est rétablie.

Le Royaume de Syldavie peut se féliciter de cette enchère qui constitue un nouveau petit pas vers la vérité historique. Elle confirme ce que les archives syldaves attestent depuis 1952 : la Syldavie demeure le véritable pionnier de la conquête spatiale.

Eih bennek, eih blavek

— Le Bureau du Consul, Bangkok